Test Mova 600, une tondeuse robot LIDAR qui surclasse les GPS/RTK sur terrains 500 m2
Après deux tests de robots tondeuses dotés de la technologie GPS RTK combinée à une caméra IA, et un troisième basé uniquement sur la caméra IA, me voici en mesure de vous proposer un véritable retour d’expérience sur la technologie LiDAR, grâce au Mova 600, acheté personnellement.
Parfois, il faut savoir casser sa tirelire pour tester un produit et enrichir son expérience. C’est ce que j’ai fait en novembre dernier en profitant d’une offre de basse saison pour acquérir le robot tondeur Mova 600.
Même si je suis déjà bien équipé et que mon terrain de 1600 m² n’est pas vraiment adapté à ce modèle, je tenais à comparer la technologie LiDAR avec celles de mes autres robots (GPS/RTK et caméra IA), afin de pouvoir vraiment recommander… ou pas.
Une démarche d’autant plus pertinente qu’en ce début de saison de tonte 2026, ce modèle bénéficie d’une excellente promotion à seulement 649 € au lieu de 999 € auparavant (voir en bas de l’article).
MOVA, une filiale Dreame
Quelques mots, tout d’abord, sur la jeune marque MOVA. Voyez-la comme une sous-marque de Dreame, avec un positionnement tarifaire plus agressif que sa maison mère sur les mêmes types d’appareils. MOVA propose des aspirateurs robots et balais, des robots tondeuses et des robots de piscine, à des prix attractifs et avec un niveau de technologie à peine moindre que celui de Dreame.
Le Mova 600 de mon test est un robot tondeur à technologie LiDAR, lancé sur le marché en 2025.
Deux modèles existent : le Mova 600 et le Mova 1000. Ces appellations font référence au nombre de mètres carrés que le robot est censé pouvoir tondre en 24 h, une donnée purement théorique. Malheureusement, il n’existe aucun standard en la matière, ce qui entraîne des abus et rend la comparaison directe entre modèles souvent trompeuse.
Le Mova 600 (ainsi que le 1000) reste au catalogue en ce début de saison 2026, même si MOVA a depuis lancé une nouvelle gamme Viax.
Le Mova 600 se retrouve donc en concurrence avec une myriade d’autres robots tondeuses destinés aux jardins d’environ 500 m², avec une différence majeure : l’usage de la technologie LiDAR, et non RTK ou Vision.
C’est l’occasion idéale de démystifier cette technologie, qui intrigue et parfois désoriente de nombreux futurs acheteurs.
Le LIDAR face au GPS RTK
Comme vous le savez peut-être, Dreame propose depuis plusieurs années des aspirateurs-robots intelligents grâce à la technologie LiDAR, associée à des algorithmes de navigation.
Un LiDAR, Light Detection And Ranging (Détection et Télémétrie par la Lumière) est une technologie laser qui mesure les distances en analysant le temps de retour d’un faisceau lumineux réfléchi par les objets.
Ce laser est posé en rotatif et crée un nuage de points 3D pour cartographier l’environnement à 360° avec précision centimétrique.
Dreame, et donc MOVA, a été la première marque à introduire cette technologie dans le jardin, sur des robots tondeuses. Elle porte le nom de UltraView™.
En 2026, le LiDAR reste encore assez peu répandu sur ce type d’appareil pour des raisons de coût et de maitrise de la technologie.
Vous en trouvez par exemple chez Roborock, le concurrent direct sur le marché des aspirateurs mais de plus en plus les marques s’y interessent.
De fait le LiDAR se montre particulièrement adapté aux petits terrains complexes et notamment ceux où la réception d’un signal satellite GPS est faible ou perturbée.
Un LIDAR sert tout autant à se positionner qu’à détecter les obstacles.
La concurrence GPS/RTK
La plupart des modèles concurrents du Mova 600 utilisent la technologie GPS RTK pour se positionner.
Je parle de produits comme Navimow, Mammotion, Husqvarna, Kress, Goatboat, RoboUP, ...
Ces robots utilisent un signal satellite GNSS (GPS, GLONASS, GALILEO, ...) d’une précision d’environ dix mètres corrigée localement par une antenne RTK physique ou via une connexion 4G ou Wi-Fi (Net RTK). Cela permet d’atteindre une précision au centimètre près.
La technologie GPS/RTK est éprouvée, abordable et économe en énergie, est utilisée depuis longtemps, notamment dans le monde agricole pour le guidage automatique des tracteurs.
Elle est, par nature, adaptée aux terrains dégagés, grands, peu arborés et éloignés des murs, afin de préserver la qualité du signal GPS. Car si le signal est perturbé, le robot perd en précision et peut sortir des zones ou naviguer de fausse manière. IIl faut alors qu’ils prédisent leur chemin, ce qui n’est jamais précis en, cas de perte de signal trop longue.
C’est pour cela que les nouveaux robots RTK embarquent par ailleurs presque tous une caméra avec dose d’IA pour améliorer la détection des obstacles fixes et réagir plus intelligemment face aux éléments mobiles comme les animaux.
Et des robots tondeurs Pure Vision
Vous verrez également apparaître, en 2026, de plus en plus de robots tondeuses 100 % vision.
Ces modèles reposent uniquement sur une caméra frontale, ils se repèrent et évitent les obstacles grâce à l’analyse d’image par intelligence artificielle.
Cependant, cette technologie nécessite des repères visuels clairs pour s’orienter, elle ne peut pas, par exemple, délimiter une zone au milieu d’un champ et ne fonctionne pas de nuit.
MOVA 600, une tondeuse robot bien finie
Au sortir du carton, le Mova 600 présente bien. Tout est fourni pour unemise en service immédiate.
Son look fin et futuriste attire l’œil, avec une élégante robe gris anthracite et quelques effets de relief sur certaines parties.
Il faudra toutefois accepter qu’il se raye plus ou moins rapidement, surtout si vous cherchez à optimiser la tonte des bordures.
À l’avant, on distingue les plots de charge utilisés lors du retour à la station.
Le capteur, logé dans un dôme sur le dessus, n’est autre que le fameux système LiDAR 3D. Il scanne l’environnement à 360°, sur un angle vertical de 59°, avec une portée de 30 mètres. Ce capteur LiDAR 3D UltraView™ sert également à la détection de pluie.
Comme il doit rester constamment propre, MOVA a prévu sur la base un système de nettoyage intégré utilisant une brosse douce.
Un capuchon est également fourni pour le protéger hors saison.
Le capot en plastique situé sur le dessus se retire facilement. Il dissimule quelques boutons, dont celui de mise sous tension, plusieurs voyants lumineux et surtout la molette de réglage de la hauteur de coupe, ajustable entre 2 et 6 cm. Sur les Mova 600 et 1000, ce réglage est manuel, contrairement aux modèles Dreame, plus haut de gamme, qui proposent un réglage électrique à distance.
Un large bouton d’arrêt d’urgence est bien accessible.
Il n’y a pas d’écran, un choix clairement économique. Il faut donc, sur ce modèle, se servir de l’application pour paramétrer et consulter les messages d’erreur ou l’état général, comme le niveau de batterie.
Sous l’appareil, on retrouve une conception classique mais solide.
Le plateau de coupe est placé au centre. Monté sur amortisseur, il offre une largeur de coupe de 20 cm, ce qui est standard sur ces gammes.
Il n’est pas conçu pour une coupe excentrée au plus près des bordures et il y aura donc un travail de finition assez large. De nouveau rien d’anormal.
Le plateau comprend trois lames flottantes, directement accessibles sans capot de protection.
Le Mova 600 est un robot à quatre roues, avec deux roues arrière motrices et deux petites roues avant multidirectionnelles.
Les roues arrière sont larges, avec de grosses nervures. Elles offrent une bonne adhérence sur sol sec, mais comme la plupart des concurrents ont tendance à accumuler terre et herbe sur sol humide, ce qui finit par faire perdre un peu de traction.
Sous le robot, à l’arrière, une trappe hermétique donne accès à la batterie. Celle-ci peut être remplacée facilement par vos soins, avec un modèle de même capacité ou supérieur. Les batteries MOVA sont proposées à petit prix, un vrai plus pour la longévité du produit.
La base de recharge est composée de deux éléments à assembler. Elle se fixe au sol à l’aide des vis plastiques fournies et intègre la fameuse brosse qui nettoie le LiDAR à chaque retour en station.
L’alimentation est externe, via un adaptateur étanche certifié IP67.
Un paquet de six lames supplémentaires est offert Il est préférable d’utiliser celles du constructeur, mais il existe aussi des plateaux adaptateurs à six lames, peu coûteux, compatibles avec des lames génériques moins chères.
Fiche technique Mova 600
| Caractéristique | Spécifications |
|---|---|
| Surface théorique max | 600 m² |
| Largeur coupe | 20 cm |
| Hauteur coupe | 2-6 cm (manuel) |
| Pente max | 45% (24°) |
| Niveau sonore | 60 dB |
| Navigation | LiDAR 3D UltraView™ (30 m) |
| Batterie | 2,4 Ah (18V, remplaçable 5 Ah) |
| Temps recharge | 100 min (15→90% en 30 min) |
| Dimensions | 64,3 × 27,9 × 41,9 cm |
| Poids | 9 kg |
| Connectivité | Wi-Fi/Bluetooth (app MOVA) |
| Fonctions | Multi-zones, détection pluie |
| Garantie | 3 ans |
Une installation simple
Pour la mise en service, rien de bien compliqué.
Il suffit de disposer d’un point d’alimentation électrique.
Sur les modèles LIDAR, il n’y a pas d’antenne externe comme sur beaucoup de GPS/RTK.
La base peut être placée n’importe où pour peu qu’elle capte le WIFI.
Il n’y a naturellement pas de besoin de pose d’un fil périmétrique. .
L’étape suivante consiste à installer l’application MOVA Home (ANDROID et IOS), puis à ajouter le robot en premier lieu via une connexion Bluetooth, en suivant les indications du manuel et de l’application.
DREAME/MOVA a une grande expérience au niveau interface utilisateur et au final, ce n’est pas plus compliqué que d’installer un aspirateur-robot haut de gamme de la marque.
Il est probable que l’application vous propose une mise à jour du firmware de l’appareil, car ce dernier est bien suivi.
L’étape principale de la première mise en service est de créer les délimitations de votre jardin. Celles‑ci peuvent inclure une ou plusieurs zones, avec un ou plusieurs chemins menant à la base.
Il n’existe pas de mode automatique de création de délimitation sur cette série mais, de mon point de vue, cela n’a que peu d’intérêt. Le faire à la main permet une meilleure maîtrise des délimitations et ce n’est qu’à faire une fois.
Vous le faites en guidant le robot manuellement le long des limites de votre jardin, un peu comme une voiture radiocommandée.
Vous pouvez définir plusieurs zones de tonte avec des chemins entre elles sur une même carte, ou bien créer une seconde carte totalement différente. Cela s’avère pratique si vous avez deux terrains distincts à tondre et que vous déplacez la base en conséquence.
Pour les obstacles fixes, vous pouvez ne rien faire et laisser le robot les découvrir au fil de la tonte, ou les signaler directement sur la carte.
Je recommande ce second mode pour les obstacles dangereux ou difficiles.
L’application propose une vue en temps réel du déplacement, avec les obstacles détectés et l’avancement de la tonte, à condition que le robot soit connecté en Wi‑Fi pendant le travail. Ce n’est toutefois pas obligatoire, seule la base devant être en Wi‑Fi pour recevoir les paramètres.
L’application est la plus complète que je connaisse en matière de réglages, qu’il s’agisse de créer ou modifier une carte, de préciser le comportement de la détection, de configurer le retour en cas de pluie, de choisir la vitesse de tonte (lente ou normale), la direction de coupe, etc.
Vous pouvez même dessiner un motif comme un cœur sur votre terrain. Dans ce cas le robot tondra moins cette partie.
Il y a donc tout le nécessaire et le superflu.
Beaucoup de ces options n’existaient pas sur les robots tondeuses d’antan, pourtant efficaces. Les plus geek y trouveront leur compte, les autres paramétreront une fois puis y reviendront peu.
Il existe naturellement une possibilité de programmation pour tout le terrain ou par zone bien pensée.
À l’usage, convaincant
Quand le robot MOVA 600 quitte sa base, il fait d’abord une action de repositionnement. Elle est parfois assez longue, jusqu’à une minute.
Il commence ensuite sa tonte en se positionnant à une extrémité du terrain en coupant des bandes de 20 cm à la fois en parallèle.
Les bordures sont traitées à l’issue de la coupe.
Sur l’application Le progrès de la tonte apparait en pourcentage/métrage ainsi que le niveau de batterie. À l’issue, vous aurez même les infos des obstacles détectés sous forme d’icônes.
J’aurais aimé une estimation du temps restant.
La reconnaissance des limites du terrain et des obstacles est bonne.
Par défaut, la tondeuse robot laisse une grande marge de sécurité avec bordure et obstacles, ce qui entraîne des zones assez larges à finir au taille‑bordures.
Il est possible de réduire cette distance via l’application. C’est un choix à activer en conscience car elle provoquera un risque que le robot frotte et raye ainsi sa jolie carrosserie.
Le LiDAR du Mova 600 « voit » jusqu’à 30 mètres. À condition d’avoir des points de repère situés sous cette distance, le robot n’a pas matière à se perdre, surtout si ces points de repère sont stables.
S’il s’agit uniquement de végétation dans votre terrain, le robot pourrait en revanche avoir des difficultés à se reconnaître dans l’espace, en raison des évolutions de la végétation au fil de la saison.
Côté reconnaissance des obstacles, elle est bonne et également assurée par le laser. Certains autres modèles complètent ce système avec des caméras, ce qui n’est pas le cas du Mova 600.
Par défaut, la sensibilité est réglée à 20 cm. Avec ce réglage, le robot évite correctement les gros objets, massifs, mobilier de jardin et animaux, mais ignore les éléments plus petits. Vous pouvez baisser le seuil de reconnaissance à 5 cm, mais dans ce cas il risque de détecter des obstacles là où il n’y en a pas.
Globalement, avec un LiDAR on obtient un nuage de points, ce qui rend l’analyse précise d’un obstacle plus complexe. Le robot peut par exemple refuser de passer au‑dessus d’herbes très hautes ou de mauvaise herbe. Mova a prévu ce cas avec un choix spécial herbe haute début saison qui limite ls blocages.
Beaucoup de réglages sont applicables soit pour tout le terrain, soit sur une zone particulière. Cette flexibilité est appréciable.
La motricité est au rendez‑vous grâce à ses roues crantées, avec une capacité à monter des pentes de 45 % (environ 24°) par temps sec. Dans mon cas, cela lui permet de se sortir des pentes de ma mare s’il vient à s’approcher trop près.
Comme sur beaucoup de robots, il faut veiller à ce que la terre ne s’incruste pas dans les roues, au risque de blocage ou de glissement.
Comme il est très léger, le robot n’écrase pas l’herbe et ne marque pas à son retour/départ de sa station. C’est un plus.
Pour ce qui est de la qualité de coupe, je suis satisfait. Le Mova 600 est une tondeuse qui fonctionne avec un plateau de trois lames.
Ce plateau peut être réglé de 2 à 6 cm via une molette sur le robot.
Si vous constatez qu’il n’a aucun mal à tondre et que la coupe est propre, il est possible de le passer à sa vitesse en mode rapide.
La performance de tonte va dépendre du terrain (pente ou pas), de la densité et du type de l’herbe et du mode choisi (standard/lent ou efficace/rapide). Vous pouvez espérer tondre entre 50 et 80 m² par heure.
Le LIDAR a le mérite de fonctionner dans le noir à votre choix. Cependant il y a souvent de la rosée ou de l’humidité et aussi des animaux nocturnes qu’il pourrait déranger.
C’est l’occasion de rappeler qu’un robot tondeur ne pourra quasi jamais tondre une large surface en une fois en raison de sa batterie.
Dès qu’il arrive à un niveau de batterie autour de 15%, le MOVA 600 retourne à sa base, se recharge puis repart continuer son travail.
Ses cycles sont courts, autour d’une heure, avec une charge rapide ensuite de l’ordre de 30 minutes pour aller de 15 à 90 %.
Selon la typologie de votre terrain, les retours fréquents à la base pourraient être pénalisants.
MOVA offre une possibilité de changer la batterie de 2,4 Ah par une 5 Ah (80€ max) pour optimiser les nombres de retour base. C’est un véritable plus.
Les 600 mètres annoncés sont de mon point de vue atteignables avec entre 12 et 20 heures selon la configuration et le terrain. Et généralement il n’y a pas besoin de tondre tous les jours. C’est donc un chiffre honnête.
Côté bruit, le Mova 600 est très silencieux et utilisable à tout moment de la journée ou même la nuit.
L’entretien est facile au jet d’eau. Par période humide, il faut retirer l’herbe et la terre coincées dans les roues et le châssis.
Les lames du Mova 600 se changent facilement avec un tournevis cruciforme. Surtout bien leur laisser de la mobilité.
Une très bonne affaire en début de saison
À la question : suis-je convaincu de la technologie LIDAR pour des terrains autour de 500 M² avec obstacles ? La réponse est OUI. Outre une installation qui est simple en général, le MOVA 600 a montré pendant plusieurs semaines une capacité de tonte de bonne qualité sans jamais être bloqué. Il faut cependant accepter une bande non tondue sur les bords plus importante que des modèles filaires et même GPS/RTK en zone couverte.
Son application mobile est simple et très riche.
Face à la concurrence comme Mammotion Yuka Mini 500 ou Segway Navimow i105E je le recommande pour sa polyvalence pour des terrains sous les 500 m².
J’aurais aimé une batterie un peu plus conséquente pour limiter les allers-retours à la base. C’est néanmoins possible à coût moindre de passer à la 5 Ah.
Et c’est surtout à la lumière de sa fonte du prix en ce début de saison 2026 que je le recommande : Mis sur le marché à 999€, il est actuellement proposé par plusieurs enseignes à 649€. C’est rapport qualité-prix imbattable, avec une garantie 3 ans rassurante.
Voici mes recommandations pour l’achat :
- Le MOVA 600 à 649€ livré chez CDISCOUNT (639€ possibles avec code HELLO10).
- Le MOVA 600 à 649,98€ livré chez ELECTRODEPOT
Mova 600, LE VERDICT :
Le Mova 600 est une excellente surprise à 649€ en promo (-35 %). Sa technologie LiDAR 3D UltraView offre une navigation précise sans antenne. Il est bien adapté pour des terrains de moins de 500 M², même complexes. L’installation sans fil est simple, l’application MOVA Home ultra-complète avec multi-zones et réglages fins. Une batterie un peu plus puissante en série serait idéale, mais elle peut s’acheter en option.
| Points forts |
| Technologie LiDAR précise |
| Installation sans fil simple |
| Appli très complète |
| Silencieux et léger, entretien facile |
| Batterie remplaçable, possible passage en 5 Ah |
| Super promo (-35%) et garantie 3 ans |
| A Améliorer |
| Bordures larges à finir au coupe‑bordures |
| Repositionnement parfois long au départ |
| Autonomie limitée si base trop éloignée |
| Carrosserie vite rayée si on réduit trop les marges |









































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