SUPER. Drôle de nom pour un logiciel ! En fait SUPER est l’acronyme de Simplified Universal Player Encoder & Renderer ….tout un poème.
Profitant de l’opportunité du concours de contribution de Planète Numérique, nous avons choisi de vous le faire découvrir.
Article publié dans le cadre du 6ème concours de contribution de Planète Numérique.
Auteur : Philippe L.
Notez cet article à l’issue de votre lecture.
On télécharge
Le logiciel SUPER est distribué sur le site officiel eRightsoft http://www.erightsoft.com/SUPER.html.
Il est possible de le télécharger via ce site à condition de trouver le lien caché au fond des pages.
SUPER est heureusement distribué sur l’ensemble des sites de téléchargement du Web : cliquez par exemple le lien Download de cette page pour le télécharger. Nous avons dans notre guide utilisé la dernière version 2008 Build 32 datée du 8 juillet 2008.
Le fichier d’installation est de bonne taille : pas moins de 28 mégas.

L’installation se déroule en quelques étapes rapides.
A noter que si l’installation se fait avec choix de notre langue, le logiciel s’utilisera uniquement en langue anglaise.
Nous essaierons dans notre guide de contourner cette difficulté en expliquant au mieux les éléments de l’interface.
Etapes 1 : Réglages préliminaires
Lancez le logiciel. Il faut attendre une dizaine de seconde pour voir apparaître l’interface.
Celle-ci peut vous surprendre, voire vous intimider : la quasi totalité des paramétrages est regroupé sur une même fenêtre qui apparaît par la même surchargée.

Comme vous le découvrirez, a l’usage, SUPER est relativement simple. Il suffit de renseigner les paramètres de haut en bas et de gauche à droite.
Quelques réglages généraux doivent être mis en œuvre avant de se lancer dans la conversion.
Il est tout d’abord nécessaire de spécifier le dossier dans lesquels seront stockés les fichiers convertis.

Cliquez avec le bouton droit sur l’interface et choisissez Output File Saving management pour choisir un répertoire de votre PC.

Ensuite, il faut désactiver les infobulles, ces petites fenêtres qui donnent des conseils mais qui dans le cas de SUPER sont trop intrusives.
De nouveau, bouton droit de la souris sur l’interface suivi d’un clic sur Show Usefull Hints désactive l’option.
Etape 2 : le choix du container, du téléphone mobile à la console de jeu en passant par le Blu-Ray
C’est parti pour l’encodage.
Le premier paramètre à renseigner est le Output Container.
Container voici un mot qu’il nous faut démystifier.
Une vidéo doit être stockée dans une structure de fichier. Elle l’est conjointement avec une ou plusieurs pistes audio, des sous-titres ou encore des informations de chapitres. Cette structure porte en vidéo numérique le nom de Container. Il s’agit donc d’une enveloppe dans laquelle sont enregistrées les informations numériques selon des règles précises.
AVI, MPG, MP3, AVI, WMV, sont des containers plus ou moins dédiées à un codec, c’est-à-dire un moyen de compression vidéo, particulier (le WMV est dédié par exemple au stockage du Windows Media Video/Audio).

Revenons à notre logiciel.
La liste déroulante de Containers de SUPER ne propose pas moins de 37 choix !
Pas de panique. En fait la liste contient plus que des vrais containers.
Elle contient également des variations de certains containers par utilisation.

Vous trouverez ainsi dans la liste des choix liés à la conversion de vidéos pour des consoles de jeux (Sony PSP, Nintendo DS, PS3), pour téléphone (3GP, 3G2, MP4, iPhone) ou encore pour votre PDA ou votre Ipod. La majorité des choix suscités conduira à la création d’un container MP4.
Vous aurez donc au menu « container » les plats suivants
- 3gp (Nokia/Nec/Siemens)
- 3gp (Sony Ericsson)
- 3g2 (Sony Ericsson)
- asf
- avi
- avi (for pocket pc)
- mkv
- mov
- mp4
- mpg
- swt or flv (flash)
- ts (transp) or m2ts (Bluray)
- wmv
- VCD Std. Compliant (mpg)
- SVCD Std. Compliant (mpg)
- DVD Std. Compliant (mpg)
- Automode VCD, SVCD, DVD
- Dat to MPG
- AAC(Audio seulement)
- AC3(Audio seulement)
- AMR(Audio seulement, Nokia …)
- MMF(Audio seulement)
- MP2(Audio seulement)
- MP3(Audio seulement)
- MPC(Audio seulement)
- WAV (Audio seulement)
- WMA (Audio seulement)
- Apple – Ipod/Iphone
- Microsoft – Zune (mp4)
- Microsoft – Zune (wmv)
- Nintendo (DS)
- Sony PS3 (MP4)
- Sony PS3 (Blu-Ray)
- Sony PSP (MP4)
- Gif (pour créer des avatars)
- Séquence d’image)
Pour illustrer ce guide, nous mettrons en œuvre en exemple 2 conversions classiques
- Une première en 3gp (Sony Ericsson) pour notre téléphone Mobile
- Une seconde en Avi pour notre disque dur de salon
Etape 3 : le choix du codec ou comment découvrir que AVI n’est pas un CODEC…
Le « container » choisi détermine pour partie les codecs qui pourront être utilisés, ce qui peut cependant conduire à des listes assez importantes.
Mais qu’est ce qu’un CODEC ? Très simplement, un CODEC est un petit programme qui s’occupe sur votre ordinateur de COder et DECoder de la vidéo compressée.
Il existe de nombreux codages plus ou moins performants et standards (le Divx, Le MPEG-2, Le Windows Media, le MP3 par exemple). Chacun doit disposer de son propre CODEC sous Windows pour être géré correctement.
Tuons une idée fausse : si vous pensez encore qu’un fichier finissant par .AVI ne contient que de la vidéo Divx, vous risquez d’être étonné ! Ce conteneur peut en effet contenir différentes combinaisons de codec audio et/ou vidéo.

Jugez plutôt avec les codecs que vous pouvez stocker dans un container AVI. Sélectionnez le container AVI et regardez ce qui est proposé en Output Video Codec : 17 choix !
- Divx. Un codec reconnu par tous les lecteurs de salon et certain cadre numérique particulièrement utilisé pour la compression de film.
- DV Digital Video. Le codec utilisé dans les camescopes numériques DV
- FFV1
- Flash video. Le codec qui monte, utilisé pour les vidéo Internet, type Youtube
- H.263
- H.263+
- H.264/AVC. De la famille des MPEG-4, ce codec est celui retenu dans le Blu-Ray. Il est surtout utilisé dans le monde de la haute définition et seuls quelques lecteurs de salon sont compatibles.
- huffYUV
- M-JPEG
- MpegI. Le codec utilisé pour le VIDEO-CD. Très compatible avec lecteurs de salon ou cadre Photo numérique mais adapté pour des résolutions < 352 * 288
- MpegII. Le codec du DVD. Très compatible mais taille de fichier assez importante si on compare avec le DivX.
- Mpeg4
- Ms-mpeg4-v1
- Ms-Mpeg4-v2
- Xvid. Un codec 100% équivalent au DivX mais libre donc gratuit
- WMV7. WIndows Media. Adapté pour Windows et quelques appareils de salon
- WMV8
Tous ces choix restent théoriques voire expérimentaux : qui irait utiliser de la vidéo MPEG dans un container AVI (on utilise un container MPG) ou encore de la vidéo WMV7/WMV8 (le container WMV est plus adapté).
Le CODEC AVI est en fait principalement utilisé avec de la vidéo d’un caméscope numérique (DV) ou encore de la vidéo de la famille MPEG-4 (Divx, XviD, MPEG-4).
Dans nos 2 exemples, nous choisirons
- Du côté téléphone : MPEG-4 comme codec à stocker dans notre container 3GP (Les autres possibilités H264 et XviD ne seront pas acceptés par les téléphones actuels).

- Pour notre disque dur de salon : XviD. Le Codec XviD est équivalent au DivX mais il n’est pas commercial, d’où notre préférence.
Etape 4 : le choix du codec audio
A container particulier, choix de codec audio particulier.
Nous retrouvons la même logique dans le choix d’un codec audio chaque fois qu’un container est sélectionné. Néanmoins le choix est plus restreint que du côté vidéo.
Le codec audio MP3 est souvent proposé. Très compatible, il sera toujours à prendre en priorité.

Ce sera donc notre choix pour notre codage AVI. Cela garantira une relecture parfaite surtout type de matériel de salon.

Pour le codage 3GP, nous n’auront pas de choix ! Ce container n’accepte en effet pas d’autre codec audio que le AAC LC (Advanced Audio Profil).
Etape 5 : Le choix de l’encodeur par défaut
Prochaine étape, le choix de l’encodeur.
Même si cela reste transparent à l’utilisateur, SUPER n’est qu’une interface à d’autres logiciels gratuits qui sont intégrés dans le package : citons entre autres FFmpeg, MEncoder, MPlayer, x264, mppenc, FFmpeg2theora et le plug’in theora/vorbis RealProducer. C’est un gage d’évolution perpétuelle.

Dans certains cas, il vous sera possible de changer le moteur d’encodage sélectionné par défaut. Généralement, vous aurez le choix entre ffmpeg et mencoder. Ils sont très proches en terme de résultat et généralement, on ignorera ce paramètre.
Etape 6 : Directshow si possible
SUPER a pour force de gérer par lui-même le décodage des fichiers vidéo. Cela lui permet de quasiment pouvoir tout convertir y compris des vidéo exotiques ou encore une séquence d’images même si Windows, par exemple à travers Windows Media player, ne peut les lire.
Il est cependant possible de désactiver ce décodage interne et utiliser celui de Windows en cochant la case DirectShow Decode, Directshow étant le nom de la couche de décodage Windows.

Activer Directshow a pour inconvénient de limiter les formats de vidéo reconnus mais à quelques avantages
- Encodage plus rapide et dans certain cas de meilleure qualité.
- Accès à quelques options utiles et futiles :
— * insertion d’une signature dans la vidéo (Watermark) avec choix du texte, de la position et la police de caractère.
— * Accélération ou ralenti de la vidéo (la piste audio est perdue)
— * Rotations ou miroir de l’image
— * Lecture inverse
— * Transformation en noir et blanc
— * Ajout de fondus à l’ouverture ou la fermeture.
Notre conseil : toujours commencer à activer la case, et, si le logiciel échoue dans le décodage, désactiver cette option pour revenir à un décodage interne.
Etape 7 : le choix de la résolution
Nous avançons doucement dans la mise en œuvre de notre encodage pour aborder maintenant 2 autres fondamentaux de la conversion vidéo : la résolution et le débit.

SUPER vous demande de spécifier la hauteur et largeur de votre vidéo résultat, ce que généralement est appelée « résolutions d’image ». Cette résolution peut être différente de celle d’origine.
Plus ou moins de choix sont proposés selon le codec choisi.
Dans le cas de notre codage AVI/XviD pour notre disque dur, nous choisirons 640 * 480, la résolution maximale conseillée dans le cas d’un tel codage.
Par contre, pour notre téléphone, sa documentation nous indique 176 * 144.
Second paramètre de ce cadre : le rapport d’aspect, c’est à dire le rapport hauteur/largeur.
4/3 et 16/9 sont les rapports les plus utilisés car ils correspondent à ceux de nos téléviseurs.
Le bon rapport sera automatiquement sélectionné. Si à l’issue de l’encodage, l’image est déformée lors de la lecture, vous pourrez retenter une conversion en forçant un autre rapport d’écran.
Dernier point : le nombre d’image par seconde dans le fichier résultat (Frame/Sec). Une vidéo se compose de 25 images par seconde en PAL et 30 images en NTSC. Cependant, certains appareils comme les téléphones mobiles ne peuvent lire que 12 ou 15 images maximum.
- Pour notre fichier AVI/XviD, nous choisissons 25 images par seconde.
- Pour notre fichier 3GP/MPEG-4, la documentation nous indique de ne pas dépasser 15 images.
Depuis les dernières versions, SUPER peut copier directement la vidéo du fichier source vers le fichier cible. Cela est intéressant si par exemple, vous souhaitez uniquement changer le codage Audio. Il faudra cocher la case « Stream Copy »
Etape 8 : le débit
Pas trop mal à la tête ? Nous continuons.
Vous devez spécifier ensuite un débit (bitrate) pour votre vidéo. Il s’agit du volume de donnée maximal qui est disponible pour stocker l’information compressée.
Quelques règles générales s’appliquent :
*- Plus le débit est important, plus la taille du fichier cible l’est pour une même durée de vidéo
- Plus le débit est faible, plus la qualité l’est car dès lors la compression est plus forte et certains détails sont détruits.
- Plus la résolution, dimension de l’image est importante, plus le débit doit être élevé pour préserver les détails.
- Dans le cadre de notre téléphone, nous choisissons un débit réduit de 300 kbps. La taille de la vidéo étant réduite.
- Pour notre fichier XviD, nous indiquons 1500 kbps. Il s’agit d’une compression XviD en simple passe. Le débit doit donc être conséquent car par avance, l’encodeur ne connait pas la complexité de la scène à encoder.
Vous l’aurez compris, plusieurs essais seront certainement nécessaires pour que vous trouviez le bon équilibre, taille de fichier vs qualité.
Etape 9 : Options experts
Un petit panneau Options est proposé à droite du cadre vidéo. Ce cadre permet d’accéder à des options disparates qui, pour la plupart d’entres elles, sont des paramétrages d’experts.
- Cliquer Hi Quality améliore la qualité du décodage.

- Cliquer le petit bouton « C », Crop/Pad ouvre une nouvelle fenêtre. Ce bouton n’est cependant accessible que si l’encodeur FFMpeg est sélectionné.
Cette fenêtre permet d’ôter ou ajouter des barres horizontales avec choix de la couleur. Cet ajustement se fait en aveugle et il n’y a pas possibilité de visualiser le résultat sans lancer l’encodage.

Cliquer le bouton « o », Other Opts du même panneau permet de découvrir des options annexes dont les plus intéressantes sont
- la possibilité de n’encoder que quelques secondes ou minutes de la vidéo, bien pratique pour des tests avec le paramètre Encode only for a Total Duration Of.
- augmenter le volume (Adjust the encode Volume)
Etape 10 : les réglages audio
A l’étape 4 de notre guide, nous avons sélectionné le codec Audio, nous pouvons maintenant le paramétrer.
Plus ou moins de possibilités sont ouvertes selon le codage choisi.

Pour notre AVI XviD, nous choisissons pour notre MP3 une fréquence d’échantillonnage 44100 kHz (qualité CD), 2 canaux (Stéréo) et un débit de 128 Kpbs (qualité CD).
Pour la partie AAC de notre codage téléphone mobile, nous limitons la fréquence d’échantillonnage à 22050 kHz, 2 canaux (Stéréo) et le débit 64 Kpbs. Ces réglages donneront un bon rapport qualité/taille de fichier.
Rappelons que SUPER peut tout aussi bien convertir des fichiers audio seuls. Vous pouvez ainsi créer des fichiers MP3 ou encore des sonneries au format spécial AMR directement.
Nos profils d’encodage sont maintenant définis.
Voici un récapitulatif de ce que nous avons mis en œuvre dans nos exemples

Il est opportun de les sauvegarder avec un nom évocateur ce qui permettra par le suite de les recharger en un clic.

Pour cela, cliquez avec le bouton droit sur l’interface et choisissez Export (Save) A super Settings profile.
Le chargement ultérieur se fera par le choix Import (Load).
Etape 11 : L’ajout des fichiers et lancement conversion
Reste à ajouter nos fichiers à convertir car nous ne l’avons pas encore fait à ce niveau.
Nous vous proposons de télécharger 2 fichiers test
- Le premier (telecharger ici)est un container Matroska MKV avec du MPEG-4 H264. Ce type de fichier ne peut être relu directement par Windows. Il vous permettra de comprendre le rôle du paramètre Directshow rencontré à l’étape 4. S’il est coché, SUPER donnera une erreur.
- Le second (telecharger ici)est un traditionnel fichier MPEAG contanant du MPEG-1 et toujours relu sous Windows.

SUPER permet d’encoder plusieurs fichiers en continue. Ces fichiers doivent être ajoutés dans la liste en bas de l’interface
- par un simple glissé-Déposé à partir de l’explorateur Windows.
- En cliquant avec le bouton droit sur l’interface puis en choisissant Add multimédia file pour ajouter des fichiers unitaires, Add playlist file pour ajouter en une opération tout un ensemble de fichiers crées dans une playlist, Add Media stream link pour ajouter un lien de streaming internet.
Vous voici prêt à lancer la conversion.
Appuyer le bouton Encode (Active Files) pour lancer la conversion et patientez.
Quelques indicateurs au sommet de la liste permettent de connaitre l’avancement du codage, la taille du fichier cible ainsi que le succès, ou l’échec de l’opération.
Bonus numéro 1 : SUPER est aussi un lecteur universel
SUPER est un encodeur mais aussi un lecteur universel grâce à son intégration du logiciel Mplayer.
Une fois ajouté un fichier dans la liste d’encodage, vous pouvez lancer la lecture en cliquant Play|Active Streams). Par exemple avec le fichier MKV que nous vous avons fourni.

Cette possibilité est pratique pour lire un fichier récalcitrant à d’autres logiciels Windows sans riuen devoir installer.
Quelques options sont accessibles pour améliorer la lecture (lumière, contraste, saturation) mais aussi les conditions de lecture (rapport d’écran, désentrelacement, aspect, ralenti, accéléré)
Bonus 2 : SUPER vous dit tout sur vos fichiers
Plutôt que de rechercher les paramètres optimums de codage d’un fichier, vous souhaiterez procéder par recopie des paramètres d’un fichier existant, par exemple, ceux d’un fichier vidéo exemple livré avec votre baladeur multimédia.
Vous souhaiterez également parfois comprendre pourquoi un fichier ne se lit pas sur votre lecteur de salon.
Voici comment procéder.

Vérifiez tout d’abord que l’option Enable File Analyzing Engine est actif (clic avec le bouton droit de la souris sur l’interface).
Ajoutez le fichier à analyser dans SUPER.
Double cliquez dessus.
Une fenêtre s’ouvre alors qui vous indique l’intégralité des informations sur votre fichier : container, codec, résolution, durée, application qui a crée la vidéo, etc …

SUPER utilise ici le logiciel Mediainfo en arrière plan.
Tout simplement incontournable
SUPER fait parti de ces logiciels qu’on apprécie avec le temps.
Vous tâtonnerez certainement avec le logiciel au début tant les réglages paraissent nombreux mais rapidement, vous définirez des profils génériques qui seront utilisables en un clic.
SUPER de nombreuses qualités. Celle d’être réellement universel dans ses capacités de codage qui évite d’installer de nombreux codec sur son ordinateur, source de conflits et d’instabilité d’un système.
Celle d’être un lecteur d’appoint ou encore de donner des informations précieuses sur les caractéristiques d’un fichier.
Le tout rappelons-le gratuitement, ce qui le rend incontournable dans toute logithèque.
Bonne conversion !