Camescope HD Camileo H10 Toshiba en test
Un premier prix sur lequel Haute définition ne veux pas dire haute qualité !

Camescope HD Camileo H10 Toshiba en test

ARTICLE PROBABLEMENT OBSOLETE


 Rien ne va plus....

Cessons de palabrer et passons à la prise de vue, l’appareil bien stable dans la paume.

L’allumage est automatique dès lors que l’écran est ouvert.
Comme l’appareil est dépourvue de viseur optique, il faudra systématiquement ouvrir l’écran, ne serait-ce que pour allumer l’appareil.

La qualité de l’écran est bonne mais il ne s’agit pas d’une dalle haute définition. Tout un ensemble d’information est disséminé autour de l’écran (temps de prise de vue, résolution, charge batterie, ...).

Une pression sur le bouton capture lance l’enregistrement sans aucun temps d’attente.

Lors de la prise de vue, la vidéo à l’écran présente quelques petites saccades. Lors de l’utilisation du zoom, ce même phénomène se reproduit de manière plus prononcée.

Le zoom en question est un 5x optique. Il peut être renforcé par un zoom numérique 4x (ce que nous vous déconseillons fortement).

Une fois la capture effectuée, nous nous sommes rendu sur notre ordinateur pour relire les vidéos.
Il nous a suffit d’insérer la carte dans notre lecteur SD pour accéder à son contenu : dans un répertoire VIDEO sont stockés un fichier par prise de vue.

Double clic ... et déception : la qualité n’est pas au rendez-vous.
Quelque soit le mode d’enregistrement utilisé et plus particulièrement en HD, l’image déçoit fortement.

Les artefact propres à une compression MPEG sont présents : moustiques sur le contours des objets, mauvais aplats de couleurs, particulièrement sur les surfaces noires sans compter les saccades, toujours présentes lors de la lecture.

 Zoom numérique à bannir !

Nous avons décodé de refaire un second jeu d’essai en désactivant cette fois-ci le stabilisateur qui, pour rappel est uniquement numérique.

Indéniablement, la qualité de l’image s’est trouvée améliorée sans dépasser le niveau de qualité médiocre.

Autre piège dans lequel nous étions tombé : l’utilisation du zoom numérique. Toshiba n’a pas prévu d’option pour le désactiver.
Vous pourrez le solliciter sans le savoir autrement que par une indication à l’écran. L’image sera encore dégradée.

Les caméscopes, quels qu’ils soient souffrent quand les conditions d’éclairage sont faibles.
Le H10 n’échappe pas à la règle.
Les prises de vue seront fortement bruitées en intérieur.

Voici quelques séances exemple de 10 secondes prise dans les différents modes à l’extérieur.

Le débit vidéo en HD n’est que de 4100 kbps. Même avec une compression MPEG-4 AVC ultra performante, c’est relativement peu.
Cela peut expliquer pour partie le manque de qualité de la compression. La qualité du capteur ou encore la perfromance du programme d’encodage sont probablement également responsables.

A ce débit, c’est environ 2 Go d’espace libre qui est nécessaire pour une heure de vidéo.

 Photo. A l’extérieur seulement !

Le H10 intègre un véritable appareil photo. Les résultats en extérieurs sont convenables (voir cet exemple) même si le bruit numérique est assez important si vous zoomez sur la photo.

Par contre, tout comme la vidéo, le H10 ne tire pas son épingle du jeu en intérieur. Il y a un temps de latence important entre le moment où vous appuyez le bouton de prise de vue et la prise de vue par elle même.
Bilan, c’est la photo flou assurée.
Un flash est disponible au besoin mais son comportement n’est pas irréprochable (temps et méthode de chargement).

La relecture s’effectue sur l’écran du caméscope ou sur un téléviseur. Les options offertes lors de la lecture sont basiques et se limitent à de la gestion de fichier (suppression, protection).