Asus EeePad Transformer TF101, la tablette sous (...)

Asus EeePad Transformer TF101, la tablette sous Honeycomb qui fait parler d’elle

Depuis son annonce, la tablette tactile Asus EeePad Transformer fait le buzz et très souvent en bien. Avec son écran 10 pouces d’une résolution de 1280x800, son processeur puissant et son système Android dernière génération elle cible clairement les plates-bandes de l’iPad d’Apple tout comme sa concurrente directe, l’Acer Iconia tab A500.

 Le point différenciateur de l’EeePad ? son clavier/dock bien sûr !

Asus innove par la disponibilité d’un accessoire dock / clavier optionnel.

Ce dock n’est pas qu’un vulgaire clavier branché à la tablette, ce qui est possible sur toutes les tablettes.
Le dock Asus transforme la tablette en Netbook, un véritable mini-PC qui pousse le luxe à pouvoir se refermer.

Le clavier dispose de touches de raccourcis pour Honeycomb, le système Google Android dédié au tablettes. Il propose également un touchpad multipoints ainsi qu’un lecteur de cartes SD.
Deux ports USB comblent le manque de la tablette dans ce domaine.
Un report de port propriétaire est également présent car celui de la tablette est utilisé dans le dock.

Une batterie est intégrée au dock. Elle permet de littéralement doubler l’autonomie de l’appareil par ailleurs déjà confortable puisque de 8h00 en utilisation standard.

 Honeycomb est-il un OS pour Netbook ?

A la question “l’utilisation d’Honeycomb est-elle aisée avec le dock ?”
Il semblerait. La marque des Eee gratifie l’utilisateur d’une suite professionnelle Polaris® Office® 3.0 qui autorise la modification de documents Office de Microsoft.

Le touchpad permet d’utiliser le système et les applications telle le navigateur de manière simplifiée.

 Côté tablette

Assez parlé du clavier, passons à la tablette en elle-même.
C’est une concurrente à l’Acer Iconia Tab A500 ont elle partage le processeur NVIDIA Tegra 2 T250 double cœur, cadencé à 1GHz.

Il est ici épaulé par 1GB de RAM. 

ASUS se démarque du côté écran en utilisant une dalle IPS (avec des angles de vision très larges) dotée d’un temps de réponse de 17 ms, un record pour ce genre de périphérique.

Du côté connectique, on trouve un port microSD, un port propriétaire ASUS pour le dock ou pour branchement sur un PC, un port mini-HDMI et une prise casque / micro.

Sur le dos de la tablette loge une caméra 5 Mpix et en façade, une de 1,2 Mpix.

Les vidéos 1080p semblent passer sur l’ASUS EeePad transformer, mis ne sont supportées en natif que pour le MPEG4 H264. Quant aux vidéos youtube, elles sont tout à fait fluides, ce qui est une grosse évolution dans le domaine de la navigation web par rapport à une tablete de génération précédente comme Archos 101IT que nous avons testé.

L’interface d’Android 3.1 Honeycomb n’est pas encore exploitée à fond en raison du manque d’application et on attend avec impatience les applications qui feront la différence avec le concurrent IOS.

Les composants de la tablette sont performants à commencer par l’accéléromètre.
Ce dernier peut d’ailleurs être désactivée grâce à un simple bouton.

Question logiciel, une application maison MyCloud permet via connexion VPN de naviguer dans sa bibliothèque multimédia partagée. Elle autorise également à contrôler son PC en visualisant directement l’écran sur celui de la tablette.

 Chouette, une nouvelle pénurie

La firme taïwanaise mère de l’EeePC était attendue au tournant et a bichonné sa tablette Android. En offrant ce mode hybride Tablette/Netbook, Asus a marqué incontestablement des points.

La pénurie de tablettes EeePad Transformer est bien réelle du côté du modèle avec dock. La demande dépasse d’une part les prévisions d’ASUS mais aussi le fabricant a actuellement une capacité de production sous dimensionnée.

Pour l’achat, il y a quelques modèles de disponibles au meilleur prix sur Amazon, en version Tablette seule (390€).